Origines et composition de l’orgonite

orgonite
Vous vous intéressez depuis peu aux pouvoirs et vertus des pierres ? Avez-vous déjà entendu parler de l’orgonite ? Contrairement à une idée trop largement répandue, il ne s’agit pas précisément d’une pierre naturelle. Il serait en effet plus juste de dire que cet objet est conçu à partir de matériaux divers et variés comme les minéraux et la résine par exemple. Cette rapide présentation vous a mis l’eau à la bouche et vous aimeriez en savoir plus ? Prenez alors le temps de vous plonger dans le texte ci-dessous. Vous y découvrirez tout ce qu’il y a savoir au sujet des origines et de la composition de l’orgonite.

Découverte dans les années 1940

Vous serez peut-être surpris d’apprendre que l’orgonite a été popularisée dans les années 1940. On pourrait en effet s’étonner d’une si récente découverte. On doit cette trouvaille à un médecin, d’origine austro-hongroise, amateur de recherches scientifiques et intéressé par les domaines de la psychanalyse et de la psychiatrie, répondant au nom de Wilhelm Reich. Selon lui, les orgonites peuvent s’apparenter à une énergie présente partout et capable d’être à l’origine de la vitalité environnante.

Malheureusement, la découverte de Wilhelm Reich n’a pas su intéresser la majorité de ses homologues scientifiques. Il faut dire que, jusqu’à présent, l’homme s’était surtout fait connaître pour ses travaux portant sur l’orgasme féminin. Certaines de ses théories avaient par ailleurs déclenchées de nombreuses polémiques en Europe. Toutefois, tenter de décrédibiliser l’ancien élève de Sigmund Freud était une grave erreur. L’homme s’est alors concentré à nouveau sur ses travaux. Quelques mois avant la découverte de l’orgonite, il avait déjà prouvé que des couches alternées de matières organiques et non organiques sont en capacité de stocker de l’énergie.

Reich avait poursuivi ses travaux en intégrant des cobayes humains. Placés suffisamment longtemps dans des cabines composées de couches organiques et non organiques (parfois désignées sous l’appellation d’accumulateurs d’orgonite), ils avaient un début d’orgasme, prouvant ainsi le côté « bénéfique » ou « positif » de l’énergie ainsi créée. C’est d’ailleurs cette découverte qui inspira à Reich le nom de l’orgonite. Vous aurez probablement déjà compris que ce terme fait directement référence à l’orgasme.

Deux types d’orgonites

Wilhelm Reich ne s’est pas seulement contenté de découvrir l’orgonite. Le scientifique a également démontré que les matières organiques sont en mesure d’attirer et d’absorber en un temps très court l’énergie orgonale. Cette dernière aura un comportement totalement différent avec des matières d’origine métallique. Dans cette configuration, elle sera alors attirée puis rejetée. Reich est également parvenu à une troisième découverte. Il a pu démontrer avec certitude que les cabines utilisées dans ses expérimentations accumulaient une autre énergie, cette fois négative. Selon lui, celle-ci était capable de provoquer des effets néfastes sur le corps humain.

Cette dernière découverte fut alors nommée orgone négative. Vous la trouverez aussi parfois sous la nomination d’orgone mortelle (ou, dans sa version anglaise, DOR signifiant Deadly Orgone). Vous avez peut-être déjà entendu parler d’elle dans la vie quotidienne. Elle est en effet présente dans de nombreux endroits. Parmi les plus célèbres producteurs d’orgone négative, on retrouve notamment la télévision, le téléphone portable et les centrales nucléaires.

Il serait terriblement imprudent de sous-estimer l’orgonite. Les conséquences de cette énergie négative peuvent être importantes. Elle est ainsi en capacité de perturber la croissance et le fonctionnement des végétaux en les privant d’eau.

Comment est-elle née ?

Grâce à l’avancée de ses travaux, Wilhelm Reich a rapidement senti qu’il avait trouvé une piste à fort potentiel. Il a commencé par s’allier avec d’autres éminents spécialistes afin de fonder un centre d’études spécialisé. Baptisé Orgonon, ce dernier assure la publication et la diffusion des résultats des études menées par Reich et ses confrères. Malheureusement, le scientifique fut interpellé par la justice américaine pour des raisons extérieures à ses recherches. Il fut conduit en prison, l’obligeant ainsi à suspendre ses travaux. Il décédera quelques années plus tard, toujours incarcéré, d’une insuffisance respiratoire et cardiaque.

Les études de Reich seraient probablement tombées dans l’oubli si Karl Hans Welz n’a pas été séduit par les publications déjà sorties. Il s’est appuyé sur les découvertes de son prédécesseur et a fini par prouver, au cours des années 1990, que les accumulateurs d’énergie étaient encore plus puissants si ils se composaient d’un mélange de résine et de copeaux de métal. Il décida alors de nommer « orgonite » un tel accumulateur. Il fallu patienter à peine quelques mois pour la mise au point d’une formule encore plus performante par le chercheur américain Don Carol Crof. Pour parvenir à ce résultat, Crof avait fait le choix d’incorporer des cristaux dans ce mélange. Il a également démontré qu’en cas de contact avec une énergie négative, l’orgonite va la transformer en énergie positive.

De quoi se compose-t-elle ?

L’orgonite est issue des travaux menés respectivement par Reich, Welz et Don Croft. Sa version la plus aboutie compote d’une matière organique. Dans la plupart des cas, il s’agit d’une résine de polyester, d’une résine époxy voir de sucre caramélisé tout simplement. On y trouve aussi des particules de métal (fer, nickel, laiton, bronze, titane, or ou encore argent).

Il est également possible que l’orgonite renferme plusieurs minéraux. Le plus fréquemment utilisé d’entre eux reste probablement le quartz. Pour doper l’efficacité de l’orgonite, certains ajoutent aussi des grenats, de la pyrite, de l’améthyste ou de l’hématite en fonction de leurs préférences. Notez qu’il est tout à fait envisageable d’y mettre des additifs comme les spirales de cuivre.

Vous aurez déjà compris qu’il n’existe pas une unique manière de construire un orgonite. La liste de ces composants varie en fonction des choix de son fabricant. À vous de découvrir quelle formule vous conviendra le mieux !

Quelles sont ces principales caractéristiques ?

Pour celles et ceux qui sont des adeptes des données techniques, il est important de préciser que la dureté de l’orgonite est de 7 mohs. Les spécialistes estiment que son système cristallin peut être qualifié de rhomboédrique. Si ces termes n’évoquent rien d’autre chez vous qu’un violent mal de tête, n’hésitez pas à demander conseil auprès d’un spécialiste !

Vous devez également avoir conscience que l’orgonite ne peut pas être considéré comme rare. Cet objet existe en effet partout sur la planète. Vous avez même la possibilité de créer votre propre orgonite. Comment faire ? Il vous suffit simplement de trouver tous les composants indispensables et de vous mettre ensuite au travail. Attention, pour concevoir un objet de grande qualité, vous n’aurez pas d’autres choix que de bien disposer les différents éléments et, surtout, de bien en estimer les quantités nécessaires. Finalement, construire sa propre orgonite s’apparente presque à suivre une recette de cuisine !

On le sait peut-être moins mais l’orgonite entre également dans le processus de fabrication de nombreux objets. C’est par exemple le cas du « Towerbuster » ou encore du « Holy Handgrenade ». Enfin, il est intéressant de signaler que l’objet permet également de concevoir des accessoires de décoration et des bijoux.


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